La trilogie de la Vème république pour un cimetière en Algérie

 Ces hommes sont la terre glaise de la France, ne pas l’oublier.

Le 3 juillet 1940, sur ordre de l’amirauté britannique, la flotte du Royaume Uni de Grande Bretagne a attaqué sans nécessité militaire les navires de guerre français présents à quai dans le port de Mers El Kebir, Charles de Gaulle ayant été avisé au préalable de l’imminence de l’opération sans que pour autant son avis ne semble avoir été sollicité.

Les pertes humaines s’élevèrent à 1297 morts dont plus de 700 bretons; les dépouilles furent ensevelies dans le cimetière militaire précité, rapatriées pour certaines ou encore déposées dans un ossuaire commun (marins du Bretagne coulé corps et biens notamment).

Dans ce dossier 3 hommes  qui sont les protagonistes de cette histoire. Le problème qui hante le mémoire actuellement, ces chefs, sont toujours une source de conflits pour les générations montantes.

Chacun décide du chemin à suivre, 3 destins différents ci-dessous, 1297 morts attendent la fin de leur calvaire, au bord du chemin…………………….

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Le Général de Gaulle chef de la France libre

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L’Amiral Darlan Ministre de la marine en 1940

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L’Amiral Gensoul Commandant de l’escadre à Mers-el-Kébir le  3 juillet 1940

Les Chefs d’états de cette république composent leurs menus sur les anciennes cuisines de 1940, qui ne sont plus aux normes depuis des lustres. La nouvelle  génération désirent une histoire classée définitivement au patrimoine historique.

Mais surtout le respect des morts et des familles , les seules à avoir le droit de disposer des corps.

dsc01941.jpg   En 1962    copiedemerselkc3a9bir.jpg en 2006 mais qu’avez vous fait?????

Pour ce bras de fer qui se poursuit, les politiques  n’en finissent pas de refaire le monde, il serait temps que ces marins ne soit pas les dindons de cette farce, qui ne fait plus rire personn. Si la HONTE ne dérange pas outre mesure, l’oublie est une injure à ces hommes courageux.

Si tous les chemins mènent à Rome, ceux de la politiques même au désespoir de l’histoire qui se mord la queue.

Depuis le départ des Français d’Algérie (1962) les musulmans n’ont eu de cesse de profaner les tombes, casser les croix et piller le contenu des cercueils. Les désolantes et révoltantes photographies ramenées d’Algérie ont provoqué un tollé. Devant la colère populaire des mesures ont été prises par les autorités françaises: le mur d’enceinte a été restauré, les croix subsistantes ont été rasées et une plaque de ciment posée sur chaque tombe a remplacé les croix de nature à froisser la susceptibilité des mahométans.

Initialement baptisées “mesures conservatoires “ ces dernières dispositions auraient pu malgré leur caractère contestable obéir à une certaine logique si le transfert du cimetière à Brest devait être réalisé comme prévu dans un proche avenir. Or il n’en est rien. Le chef de l’Etat Français, Jacques Chirac, a ordonné le maintien du cimetière sur le site de Mers-el-Kébir. Le recrutement d’un gardien est envisagé.
En 2007 le changement arrive, nous espérons le retour des marins, Messieurs les politiques.

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Association MEK du 3 juillet 1940 – 2005

pour  le rapatriement du cimetière marin 

de  Mers-el – Kébir en Bretagne 

Siége social : 4 rue des lauriers 

56650 Inzinzac- Lochrist

 Sous-Préfecture Lorient N° 0561009707 

8 Réponses à “La trilogie de la Vème république pour un cimetière en Algérie”

  1. La finition du grand maître d’oeuvre : Jacques CHIRAC et son équipe de collaborateurs du M.D et A.C du projet venez jouer à la marelle à Mers-el-Kébir.

    Et enfin la mise à la norme, pour ne pas provoquer les musulmans d’Algérie. Vous imaginez la même scène en France, sur un cimetière militaire musulman. Un émeute national avec les banlieues en feu etc….Pour Mers-el-Kébir, un bref passage à la télévision et on vous roule dans la farine comme d’habitude.
    Association MEK du 3 juillet 1940 – 2005
    pour le rapatriement du cimetière marin
    de Mers el-Kébir en Bretagne
    Sa raison :
    Après la profanation du cimetière marin de Mers El-Kébir, les anciens survivants des cuirassés «La BRETAGNE » et « Le DUNKERQUE » se sont mobilisés pour une action patriotique. Ils désirent que les instances de l’état rapatrient les dépouilles mortuaires de leurs camarades. Un lieu de repos pour ces marins est activement demandé par leurs compagnons toujours vivants. Ce lieu sera décidé lorsque les opérations de rapatriement seront approuvées par les autorités compétentes de la France. Cette association ne sera dissoute que lorsque la stèle commémorative se fermera sur leur repos éternel.
    Date Lundi 6 juin 2008
    N° 1 / 1 – Bretagne MEK
    COMMUNIQUE N° 1 /2008
    BREIZH 2004
    http://www.breizh-2004.org/wordpress/
    http://mers-el-kebir.net
    http://merselkebir1940.unblog.fr/
    http://inzinzac-lochrist.blogspot.com/
    Communiqué :
    L’état Français est coupable de discrimination raciale et nationale au cimetière de Mers el Kébir en Algérie, près d’Oran.
    Le 3 juillet 1967, Mr et Mme X fixent sur la pellicule la dernière cérémonie d’adieu à ces marins. La France quittera Mers el-Kébir le 3 juillet 1968 aux termes des accords d’Evian. L’Algérie négligera ses engagements sur la surveillance et la sécurité du cimetière. Vandalisé, profané, violé et réhabilité – à la mode musulmane – par la France.
    Monsieur Jean-Marie BOCKEL, secrétaire d’état aux anciens combattants, notre action s’inscrit dans le cadre de l’atteinte aux principes d’égalité, suivant lequel « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit » Art.1 Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 .

    Ces marins sont des Français morts pour la France.

    Un nombre de corps ont été rapatriés par relations entre officiers et comme il est de tradition dans la marine. Ces hommes là reposent en Bretagne dans les caveaux de familles.

    Pour les légionnaires Français mort pour la France, vingt et un ont été rapatriés grâce à l’attention particulière de la Légion Etrangère, et avec l’assentiment express de l’état Français.

    Mais pour les autres, rien.
    Nous sommes devant un délit de « différence de citoyenneté ».
    Ces Légionnaires ne sont pas, à proprement parler, des Français, mais sont prioritaires face a des Français de souche.

    Nous voyons là une discrimination de traitement en qui concerne leur lieu de sépulture.
    Qui aurait pu, mieux que la France, se rendre coupable de cette différenciation ? La France l’a fait.
    Cette discrimination soulève la question :« Faites-vous la différence entre des marins Français et des légionnaires Étrangers et potentiellement susceptibles de devenir Français ? »
    Il existe d’autres photos qui se trouvent aux archives de la marine, mais, encore une fois, les personnels de l’état sont autistes et dépourvus de la fibre nationale.
    Nous savons que des personnes de la cellule photographique des armées étaient présentes ce jour-là. Ces personnes ont actuellement 61 ans. Elles sont les témoins de cette cérémonie. Les noms de ces personnalités militaires de cette journée, l’Amiral LE POSTEC et le Général AILLERET.
    Pour en savoir plus, Monsieur Jean Marie BOCKEL , demandez à vos services spécialistes de Mers el-Kébir !!!.
    Cette France montre toujours son côté obscur, sans aucune compassion pour notre mémoire. Le drame de ces politiques, c’est qu’à chaque parole, le mensonge s’invite. Ils sont inexcusables.
    Le fait d’avoir exhumé en 1967, les corps des légionnaires du cimetière confirme que l’ambassade de France à Alger, le Consulat de France à Oran sont, avec les politiques, coupables de la plus grande infamie vis-à-vis des marins de Mers el-Kébir.
    Ou sont-ils actuellement ?
    La photo1 et la photo 2 montrent que dans la ligne J (Juliette) au numéro de départ des sépultures 1 de Morvan François, la terre a été ratissée proprement.Voir sur ce blog les photos.
    http://alaingarcia.unblog.fr/2008/06/
    Pour la fin : le 3 juillet 1968, Mrs et Mmes X sont venus déposer un bouquet de fleur sur le mémorial. Ce jour là le soleil brillait, la mer était d’un bleu azur. Il manquait, c’est bien dommage, le Consulat de France en fonction, son attaché militaire en fonction, mais ils avaient certainement d’autres chats à fouetter ! Oubli ou négligence Messieurs les représentants de la France ?
    Le Président de MEK

  2. Notre site http://mers-el-kebir.net
    HALTE A L’INJUSTICE POUR MERS-EL-KEBIR , CONDAMNE A PERPETUITE

    Vous avez dit restaurez ?, Noun vous avez osé replâtrez un sanctuaire, violé et défiguré par des fanatiques.
    Un exemple pour ce rappel, les parachutiste et soldats du Général BIGEART sont revenus d’Indochine, et reposent au Mémorial de Fréjus. Pourquoi ces marins là n’ont-ils pas le même droit de disposer de cette règle sur les sépultures militaires ? L’Indochine représentait lors du rapatriement en 1987, 27239 militaires. Pourquoi en 1968, les 21 légionnaires du cimetière de Mers-el-Kébir sont – ils partis en catimini pour la France ?
    Pourquoi le général de Gaulle a-t-il pris l’initiative de transférer le corps de l’amiral Darlan à mers-el-Kébir, faisant des ces marins des collaborateurs de l’état de Vichy ? Où est la différence ?
    Les marins de Mers-el-Kébir représentent un volume de 3 mètres cube. Qui pourra nous dire que la dépense ruinera les caisses de l’état, quand on pense le gouffre du Clemenceau, de notre déploiement au Liban, en côte d’Ivoire, au Kosovo, Afghanistan, Irak, le Golf, etc.…..Halte aux mensonges !

    LE MENSONGE A HAUTE D OSE: UN RAPPEL DES FAITS
    Mensonge et forfaiture des autorités Françaises qui savaient ce qui se passait en Algérie, mais silence !!Ne pas réveiller les démons…. Un camp militaire et la base marine se trouvent à 200 mètres du cimetière et cela n’a pas empêché la profanation.
    Le gouvernement Algérien se déchargeant sur les Intégristes du G.I.A, histoire de se démarquer de l’incident, mais aussi de rester maître sur le terrain. La France toujours un coup de retard. Comment peut-on continuer à divaguer sur le sujet, alors que l’argent versé de 1966 à 2005 a servi à quoi ? Entretien des tombes ? Oui après on vous gave de photos et de discours, la politique des usurpateurs roule pour vous.
    Les deniers de l’état sont comme toujours utilisé à des fins obscures et des magouilles indignes des politiques qui nous représentent, hors de France. Trop bonne générosité à la santé des portefeuilles des contribuables Français. Depuis pour éviter de placer le sujet sur la place public, et d’informer l’opinion publique, ce gouvernement désinforme à tout va, au mépris de la mémoire de nos soldats. Diviser pour mieux régner, un adage digne des rois.
    Depuis les autorités responsables de ce dossier, ne donne aucun signe de vie, de peur d’affronter les familles toujours humiliées. Ne se gênant pas d’aller à contre sens de l’histoire de France. Le ping pong sport très politiquement correcte.

    L’HYPOCRISIE A HAUTE DOSE, LA RELIGION DES MINORITES
    Les signes ostentatoires des la religion revendiquée par l’Islam de France, être Français passe après et la religion bien avant, se qui revient à dire que la tolérance est à sens unique. L’état Français spécialiste en médecine expéditive, est bien conscient de cette anomalie. Il est préférable de laisser mourir le patient pour éviter la contagion de la religion, que de la gangrène. La France championne de l’éradication de sa propre histoire. En France en ce moment on traite, la couleur, la religion des personnes, mais on éradique notre histoire de France.

    JOUER AVEC LES SYMBOLES, L’ETAT MAITRE EN LA MATIERE
    Comment esquiver et ne pas entrer dans la polémique de la religion sous haute tension Quelle différence faites vous entre :
    une croix chrétienne ? Croix funéraire que l’on place sur les tombes
    un emblème ? Ornement rapporté, mosaïque, figure symbolique généralement accompagnée d’une devise.
    un pupitre ? petit meuble en forme de plan incliné, sur lequel on pose un livre.

    JUSTE UNE QUESTION DE TERMES
    Dans le cimetière, l’emblème et le pupitre, ont détrônés la croix chrétienne ! Amen !!
    Voilà les termes qui sont employé pour ne pas attiser la haine d’un Islam modéré ou immodéré! On utilise des termes, qui bafouent la religion Chrétienne, mais cela ne dérange pas les évêques de France et de Navarre, encore moins les associations patriotiques, abusées sur le sujets et qui restent bien muettes à par quelques exceptions. Cela dérange encore moins l’Islam de France, soit disant impliquée dans la vie de notre pays. Il serait temps que cet Islam, nous aident et ce n’est pas le cas.
    Conclure le chapitre sur cet affront de taille, de ces personnes en charge du patrimoine de la France. Qui sont ces personnes ignobles, dont les blasphèmes à répétition insultes les nobles combattants, salissent les familles?
    Qui sont ces charlatans de petites besognes, aux services des fourbes, qui du haut de leurs perchoirs haranguent la foule pour l’avenir de notre pays ? Quel avenir messieurs ? Nous n’acceptons pas cette résurrection machiavélique et honteuse de ce cimetière, ces marins doivent revenir en Bretagne, dans les plus brefs délais.

    UNIS DANS UN MÊME TOMBEAU A KERFAUTRAS EN BRETAGNE
    Ce cimetière est d’une facilité pour en exhumer les morts, qui auront tous ensemble la même sépulture, uni pour toujours en communion avec leurs familles.
    Ces personnes qui sont responsables de ce dossier, sont des irresponsables, affirmant avec cette rénovation, la volonté d’une perpétuité pour ses hommes de courages. D’étouffer encore un peu plus les cris d’honnêtes petits fils qui attendent un geste simplement de la France.
    LE SUBTIL MELANGES DES GENRES
    Illumination du cimetière Cette partie du village n’avait pas d’électricité, l’occasion de tirer une ligne au frais de la restauration du cimetière, au frais de la France encore…..Pourtant une caserne existe après le cimetière ! Bizarre !!
    Rehaussement du mur d’enceinte Le cimetière communique avec le cimetière civil des Français d’Algérie, si l’on désire entrer, pas besoin de passer par les murs. Oui le mur de la honte ! Ces hauts murs pour cacher cette honte de 1940.
    Maison du gardien Le gardien des morts, je crois que nous sommes dans le délire le plus profond. Cela nous donne une idée de la sérénité de la région. Un musulman gardant un cimetière chrétien ? Pourquoi au monastère des moines de Tibérine l’état français n’a pas fait de même ?? Là aussi le symbole de la croix chrétienne remplacé par des blocs de pierre. En plus on vous parle de l’union méditerranéenne, la religion comme communion, foutaise !!!

    POURQUOI ?
    Avez –vous vu où se trouve ce cimetière ? Dans l’endroit le plus retiré de la Ville d’Oran, et du village de Mers-el-Kébir, à cinq kilomètres de la vile d’Oran. Les familles de ces marins ne feront certainement pas le déplacement sur le site, le prix du voyage n’est plus à la charge de l’état Français.
    Cette volonté de ne pas rapatrier le cimetière, volonté affichée sur l’entêtement réfléchi de ces politiques sans scrupules, la préservation de certains faits historiques avec les alliés. Cette parodie de mensonges et de désinformation, poussée à son paroxysme de dire que les morts qui sont là, sont difficilement identifiables, les noms ont disparus !!!
    Encore plus hideux, affirmer que les familles ne désirent plus le retour de ces marins en France.
    On vous gave de mémoires des hommes!, a-t-on demandé aux anciens combattants si l’éradication des croix, la suppression du drapeau sur le cimetière était normale ?
    Continuerez – vous de taire votre indignation ! Aux armes citoyens ! Il est temps de se réveiller. Les Bretons en particuliers, les trois quart des marins de cette flotte venaient des ports de notre Bretagne. Ils sont les oubliés de NOTRE histoire ! Ils ont servi VOTRE patrie.
    Le Président de MEK Alain Garcia, rien n’arrêtra notre association pour ce combat de mémoire, avec le nos amis de BREIZH 2004
    http://www.lesreformateurs.com/http://www.breizh-2004.orgBREIZH 2004

  3. garciaerwan dit :

    L’Ordre Militaire de Saint-Jacques-de-l’Epée (Órden Militar de Sant’Iago del Espada) prit naissance, en Espagne, dans la province de León, vers l’année 1170. Des chanoines réguliers de l’Ordre de Saint Augustin bâtirent à cette époque plusieurs hôpitaux sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, dans le but de secourir les nombreux pèlerins qui étaient continuellement attaqués par les Maures, alors maîtres d’u ne partie de l’Espagne. . Peu de temps après, treize gentilshommes (” Los Caballeros de Cáceres “) se joignirent à ces religieux et s’engagèrent, se plaçant sous l’invocation de Saint-Jacques, à assurer les chemins et à rendre le passage facile aux chrétiens en combattant les ” infidèles “. Immédiatement après, ces chevaliers s’unirent aux moines de Lerio et se soumirent à la règle de Saint A ugustin. Ils jetèrent par là même les premiers fondements de l’Ordre de Saint-Jacques-de-l’Epée. L’ordre reçu son nom définitif en 1161, et fut successivement approuvé par un bref du pape Alexandre III, en 1175 – Benedictus Deus – , et confirmé par Innocent III, en 1200.. Les chevaliers faisaient des vœux similaires à ceux des Hospitaliers où des Templiers, mais considérant le vœu de chasteté en tant que ” chasteté conjugale “. Ils participèrent, en plus de leur rôle hospitalier, à l’évangélisation des territoires nouvellement conquis contre les Maures.

    . Le premier maître de l’ordre, Pedro Fernández (1170-1184), sait d’emblée lui donner une envergure internationale en acquérant des biens au Portugal, en Castille, en Aragón, en France, en Italie et en Terre Sainte. L’Ordre de Saint-Jacques calque son organisation sur son implantation ; sous l’autorité d’un maître, des grands commandeurs dirigent les cinq régions ou “ royaumes ” de l’ordre : Portugal, León, Castille, Aragón et Gascogne.

    . En 1174, l’offensive des Almohades force les chevaliers à abandonner la ville de Cáceres. Le roi de Castille, Alfonso VIII, donne alors aux chevaliers la cité d’Uclés, qui devient le siège de l’ordre.

    . L’Ordre de Saint-Jacques apparu au Portugal dès 1172, jouant un rôle actif pour aider les premiers rois du Portugal dans la reconquête du pays face aux Maures. Si la partie portugaise n’était formellement qu’une commanderie soumise au grand maître en Castille, elle dépendait déjà politiquement des rois du Portugal qui lui firent don de vastes et nombreux domaines. L’autonomie de la branche portugaise fut reconnue par une constitution papale de Nicolas IV – Pastoralis Officii – en 1288, permettant aux chevaliers portugais de Saint-Jacques d’élire leur propre maître. Célestin V renouvela cette prérogative en 1294, mais, sous la pression castillane, il replaça finalement la grande commanderie du Portugal sous l’autorité du maître castillan d’Uclés.

    . En 1314, le chapitre portugais de l’ordre élut son propre maître, Don Lourenço Eanes, avec le support du roi du Portugal, refusant ainsi obédience au grand maître à Uclés. Une longue dispute débuta alors, avec la Castille et le grand maître d’Uclés ; jusqu’au règlement de 1440 et 1452, avec la reconnaissance formelle et définitive de la branche portugaise de l’Ordre de Saint-Jacques, par les papes Eugène IV et Nicolas V (bulle “ Ex Apostolice Sedis “).

    . La branche espagnole de l’Ordre de Saint-Jacques fut administré par un grand maître jusqu’en 1493. A la mort de Don Alonso de Cardenas, quarantième grand maître de l’ordre cette année-là, le pape Alexandre VI incorpora, à perpétuité, sa grande maîtrise à la couronne d’Aragón, en faveur de Ferdinand V le Catholique. Depuis cette époque, les rois d’Espagne ont conservé les titre et dignité de grand maître et administrateur de l’ordre qui est ainsi placé sous la protection de la couronne.

    . La branche portugaise de l’ordre fut sécularisée en 1789 par la reine Maria. Il est aujourd’hui conservé par la république comme ordre de mérite dans les domaines des sciences, de la littérature et des arts.

    Nous les dignes descendants de cette confrérie défendons les Marins du cimetière de Mers-el-Kébir, méprisé et oublié par l’état Français qui continue d’humilier ces hommes de courages.

    En 1967 dernière cérémonie avant l’abandon

    Nous soutenons le courage de ces Bretons sur le site suivant et contre le mensonge de nos politiques quasi permanent.

    http://mers-el-kebir.net/

    http://reseau.jord.free.fr/

    Association MEK du 3 juillet 1940 – 2005

    pour le rapatriement du cimetière marin

    de Mers-el-Kébir en Bretagne

    N° 0561009707

    Notre site :http://mers-el-kebir.net

    Blason de la ville d’Inzinzac-Lochrist

    COMMUNIQUE

    Du Lundi 17 novembre 20078N° 180/ CR 1 – Bretagne MEK

    Chers amis

    Dieu reconnaîtra les siens.

    La vision unique que nous offre le cimetière de Mers-el-Kébir, n’a pas son pareil dans le

    monde des cimetières militaires. Ici la France a cautionnée l’innommable, la réduction à

    la plus simple expression des signes identitaires de la croix chrétienne. Il fallait choisir, la

    politique ou la religion. Vous avez choisi l’Islam comme épitaphe.

    Nul n’a le droit d’imposer cette conversion, sur un cimetière chrétien.

    Les musulmans doivent aussi s’adapter et faire des concessions, mais pas par la haine, mais

    par la tolérance des autres religions.

    Le mal est fait , nous attendons le retour des marins.

    Le Père Vincent Garcia, de l’association AROM, nous informe qu’il a rencontré un

    représentant du ministère des Armées missionné pour réhabiliter à nouveau ce lieu de

    mémoire avec un gardien. Mais ce fonctionnaire déclarait « cette fois-ci nous ne remettons

    pas de croix »

    Quand la France honorait ses morts toutes religions confondues. Réhabilitation de la tombe d’un inconnu, l’Amiral Darlan la grande tombe blanche.

    La réhabilitation en 2007

  4. garciaerwan dit :

    Bientôt le 70ème anniversaire du drame de Mers-el-Kébir, notre association réfléchit à l’organisation en 2010 de manifestations destinées à commémorer solennellement la mémoire des marins disparus et à informer le grand public sur les causes et les circonstances de cette tragédie.

    Nous proposons aux internautes qui visitent notre site , d’utiliser ce blog pour nous faire part de leurs suggestions ou propositions qui pourraient contribuer à donner le maximum de relief à cette commémoration. Nous tiendrons nos visiteurs informés de l’évolution de nos réflexions et de nos décisions, ainsi que des concours dont nous aurions éventuellement besoin à cette occasion.

    D’ores et déjà nous recherchons plus particulièrement des maquettes, photos, documenst ou lettres qui pourraient utilement servir à une ou plusieurs expositions se déroulant sur des sites différents.
    Demandez à l’état Français d’organiser un pélerinage à mers-el-Kébir à ses frais.

    Le président de l’association MEK 2

  5. garciaerwan dit :

    L’attaque de la flotte française par une escadre britannique les 3 et 6 juillet 1940, a laissé une blessure profonde dans la mémoire des rescapés et des proches des marins disparus. Cette douleur fut trop souvent ravivée par un débat franco-français qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui, même s’il faut constater que le sujet reste encore tabou. Car jusqu’aux années 90, c’est le prêt-à-porter officiel, véritable chape de plomb sur ce sujet dérangeant, qui a conduit à stigmatiser toute opinion différente et à flétrir toute pensée innovante sur l’interprétation des événements. Telles furent d’ailleurs les raisons pour lesquelles les rescapés et les familles des victimes ont créé une association qui, encore aujourd’hui et plus que jamais, poursuit son action pour défendre la mémoire des marins oubliés de Mers-el-Kébir. Si une majorité d’auteurs, à commencer par les anglo-saxons, n’hésitent plus aujourd’hui à qualifier cet événement d’erreur politique, on est en droit de s’interroger sur ce qui fut et demeure encore, un incroyable exemple de désinformation sous-tendu par la raison d’Etat : avec le temps, cette désinformation a poursuivi son chemin en ne retenant plus que les mythes. Car une telle tragédie ne peut se comprendre sans un minimum d’éclairage, tant cette période sombre et tragique, tumultueuse et incertaine, peut donner lieu à des interprétations aussi diverses que contradictoires. En ce début de XXIème siècle, 66 ans après, est-il enfin possible en effet de comprendre comment la Grande-Bretagne en est arrivée à frapper un allié défaillant ? Comment expliquer que d’anciens compagnons d’armes aient pu s’affronter dans un combat inutile, injuste et sanglant, dont les victimes furent uniquement les marins français ?

    Les circonstances du drame

    En cette fin de juin 1940, la France vient de perdre une bataille décisive et se trouve sous le coup d’un armistice que le dernier gouvernement de la IIIème république, présidé par le maréchal Pétain, a accepté de signer face à l’Allemagne Hitlérienne. Les conditions de cet armistice sont rudes et parmi celle-ci, l’article 8 concerne le sort de la flotte française, invaincue et mise à l’abri en Grande-Bretagne ou dans les ports d’Afrique du Nord, en particulier la force de Raid (1) mouillée dans le port algérien de Mers-el-Kébir et en cours de désarmement. Cette force comprend 4 cuirassés (Dunkerque, Strasbourg, Provence et Bretagne) 1 transport d’hydravions (Commandant-Teste) et 6 contre-torpilleurs (Mogador, Volta, Terrible , Lynx, Tigre, Kersaint).L’article 8 de la convention d’armistice est assez ambigu pour donner aux Britanniques le prétexte d’intervenir afin de neutraliser les navires français, dans la crainte invoquent-ils, qu’ils ne soient capturés par les Allemands. Ce 3 juillet 1940, en l’absence de l’amiral Darlan ministre de la Marine et Chef d’Etat Major, c’est son adjoint l’amiral Le Luc, qui reçoit le message de l’amiral Gensoul commandant l’escadre de Mers-el-Kébir, l’informant qu’une escadre anglaise -il s’agit de la Force H- commandée par l’amiral Somerville, croise au large et vient de lui adresser un ultimatum le sommant de se rallier aux forces britanniques ou de se saborder, faute de quoi il emploiera la force. En cette journée torride de l’été algérien, une négociation quelque peu surréaliste mais en même temps pathétique s’engage entre des Britanniques doutant sérieusement du bien fondé des ordres qu’ils ont reçus et des Français qui ont du mal à croire que leurs amis d’hier vont leur tirer dessus. A 17h30 (heure anglaise) et après plusieurs navettes entre le port et la Force H, le commandant Holland,négociateur britannique auprès de l’amiral Gensoul, quitte définitivement le Dunkerque, profondément ému par l’échec des négociations qu’il n’a pu faire aboutir faute de temps, alors que l’amirauté anglaise, pressée d’en finir, n’a cessé de harceler Somerville pour qu’il engage le combat. En passant devant l’étrave du cuirassé Bretagne, il aperçoit l’officier de quart qui lui rend les honneurs et les matelots français font des signes d’amitié : ils ne savent pas que dans une demi-heure à peine ils vont mourir …
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    Mers-El-Kébir : Bombardement du port par la flotte anglaise le 03 juillet 1940

    Mers-El-Kébir : la Bretagne en feu le 03 juillet 1940

  6. garciaerwan dit :

    http://www.ledrame-merselkebir.fr/index.php?p=17
    A 17h55 , le pavillon « 5 » signalant l’ordre d’ouvrir le feu est hissé à bord du cuirassé H.M.S. Hood portant la marque de l’amiral Somerville.
    Quelques instants plus tard, un formidable rugissement secoue le navire qui tire avec son artillerie principale. C’est la première fois qu’il l’utilise en combat depuis le début de la Seconde Guerre Mondiale, alors qu’il dirige son feu dévastateur sur des alliés d’hier, sur des frères d’armes aux côtés desquels il patrouillait encore récemment dans l’Atlantique du Nord.
    A 18h12, le Hood envoie le pavillon « 6 » du cessez-le-feu : 17 minutes ont suffi pour que, par une action unilatérale, le drame soit consommé. Les 380 et les 406 des Britanniques ont tiré sur cette flotte confinée dans le port de Mers-el-Kébir, mal disposée pour se défendre dans ce qui ne fut même pas un combat. A la passerelle du Hood, un marin anglais, témoin oculaire du drame, a ainsi décrit cette cible idéale comme un poisson sur lequel on tire dans un tonneau : « shooting a fish in a barrel », a-t-il écrit !.Car en si peu de temps c’est une véritable boucherie, pour reprendre encore une expression employée par des Britanniques : près de 1200 marins français sont déjà morts, déchiquetés par les salves de 380, broyés par le souffle des explosions, noyés ou lentement asphyxiés emprisonnés dans les flancs de leur navire chaviré, ou encore victimes du mazout absorbé en sautant à la mer. Certains périssent brûlés par la vapeur, d’autres asphyxiés ou blessés gisent dans les fonds inaccessibles obscurcis par la fumée mortelle qui se dégage des incendies.Frappée de plein fouet, la Bretagne explose et coule rapidement en chavirant, le Mogador , le Dunkerque etla Provence sont touchés (l’aviso Rigault de Genouilly sera torpillé le lendemain malgré le cessez-le-feu). Le cuirassé Strasbourg, accompagné de 5 contre-torpilleurs, réussit à s’échapper et à gagner Toulon et le Commandant-Teste est indemne.
    Trois jours plus tard, les avions torpilleurs du porte-avion Ark Royal reviennent pour achever le travail et tenter de neutraliser le Dunkerque , ajoutant encore une centaine de victimes à la longue liste des disparus. Les rescapés de ce massacre se demandent encore comment ils sont sortis vivants de cet enfer, car le bilan aurait pu être plus terrible encore ! Et surtout comment expliquer cet acte impensable et injustifiable ?
    Les raisons apparentes

    Après la débâcle française, l’armistice et l’occupation d’une partie importante du territoire français par les forces de l’Axe, la Royal Navy demeure l’élément stratégique le plus important aux yeux des dirigeants britanniques. Elle surclasse la Kriegsmarine même en y ajoutant la marine italienne. Cependant si notre flotte venait à tomber aux mains des Allemands (certains ont dit ou même disent encore ‘’à rejoindre les Allemands’’ : comme si cette idée honteuse et saugrenue pouvait avoir un sens pour nos marins à cette époque alors qu’ils combattaient encore l’ennemi quelques semaines auparavant !), l’avantage britannique serait remis en cause. L’enjeu est donc capital à un moment où la Grande-Bretagne craint d’être envahie.En second lieu, il est incontestable que de part et d’autre, on n’a pas véritablement pris conscience des préoccupations réciproques. Du côté français, on n’a pas mesuré l’anxiété anglaise sur le devenir de notre flotte. De leur côté les Anglais n’ont pas perçu que la France envahie avait d’autres priorités que d’apaiser leurs états d’âme. Les Britanniques veulent éviter que les navires français ne tombent aux mains des Allemands et sont persuadés que la France ne sera pas en mesure de s’opposer aux exigences de l’Axe, malgré les affirmations de ses dirigeants, surtout de Darlan qui a donné des consignes précises de sabordage en cas de menace allemande (et qui seront d’ailleurs respectées en 1942 au moment où l’armée allemande occupera la zone libre).Cette thèse du malentendu (misunderstanding) demeure celle que l’histoire officielle a retenue, tout en absolvant les Britanniques de toute responsabilité. L’incendie du Reichstag, l’invention des armes de destruction massive pour justifier la guerre d’Irak ou la reddition de la flotte française aux Allemands, nous rappellent que plus le mensonge (d’Etat) est gros, plus il est martelé et plus il a de chances de frapper les esprits et de faire accepter les décisions qui en découlent
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    http://www.ledrame-merselkebir.fr/index.php?p=18

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  7. garciaerwan dit :

    Quand le témoignage d’un appelé de la marine tourne à la pantomime pitoyable.
    Un témoignage pathétique d’un marin qui retrouve son passé. Son témoignage est poignant quand il évoque son dur labeur sur un navire de guerre, qui fait des ronds dans l’eau. Les croiseurs de la flotte Anglaise ne croisent pas au large. Mais cette guerre d’Algérie, certains appelés peuvent en parler, d’autre devraient se taire, pour les camarades tombés sur le terrain des théâtres d’opérations.
    Quand au voyage, je suis assez surpris d’entendre une personne qui n’a pas trouvé assez d’anciens pour un voyage dans ce pays. Beaucoup de ces appelés sont partis eux faire un pèlerinage sur les lieux où ils combattus.
    Je suis d’accord avec lui de confronter ses opinions sur le sujet de la guerre d’Algérie, mais de ce Bretons, né en Bretagne, je trouve déplacé de parlé de ce sujet qui à frappé de nombreuses générations de Français d’Algérie, né dans ce pays. De plus se servir de la presse, c’est insidieux, elle donne une fausse image de ces évènements.
    Alors le point d’orgue, c’est la visite au cimetière de mers-el-Kébir. Comment ce marin, dont la fille est marié à un musulman, ne se révolte pas de ne pas voir au pied de chaque marins une croix chrétienne. Un cube de pierre lui convient très bien !
    Ce marin doit manquer de culture sur l’attaque de Mersel-Kébir et son drame. Il ne connait pas le cimetière que la France laissa à l’indépendance de l’Algérie. Après les trois profanations sur ce cimetière, car les gens sont amnésiques, il vient vous annoncer l’embellissement de cette ruine dont la France est responsable.
    Il a de la chance ce vieux monsieur, que la tombe des ses ancêtres ne soit démolie à la masse et les os de ses parents jetés aux chiens, dans sa Bretagne profonde.
    Il est si facile de créer des associations quand le tapis rouge est déroulé. Mais plus difficile de se battre contre un adversaire (l’Etat Français Gaulliste) qui refuse le rapatriement des restes de ces marins (collabo pour les Gaullistes).
    Quand au journaliste du Télégramme qui a rédigé cet article, ils feraient mieux de retourner à l’école du journalisme, que d’écrire de telles conneries sur une histoire dont les plaies sont encore vivaces.
    Il me fait rigoler quand il parle de gardien, ce bon vieux monsieur. Un gardien sur un site mortuaire est une preuve de l’insécurité qui règne en Algérie. Les islamistes ne se gêneront pas de lui couper la tête quand ils voudront. Ne pas oublier que l’Algérie est une terre d’islam, il n’y a plus des cimetières chrétiens (sauf dans les grandes villes) debout, celui de mes grand parents était une décharge. Maintenant a été rasé, Plus de traces.
    Alors mon bon monsieur Jean LEGAL, un Breton comme vous, fière de son histoire maritime, vous avez perdu le sens de la mémoire, des hommes, de vos camarades, votre attitude me fige le sang.

  8. garciaerwan dit :

    Mers el_Kébir, un paradoxe de l’histoire, un drame qui ne trouve pas sa place dans l’histoire. Les historiens étudient ce drame qui a laissé dans des tracent indélébiles et une plaie encore à vive en Bretagne.
    L’association des anciens marins et des familles victimes de Mers el Kébir, dérive sur le combat ainsi que de placer ces marins au Cénotaphe la Pointe Saint – Mathieu. La place de ces hommes est à Brest avec les aux honneurs de la France.
    Des personnes bien intentionnées, n’ont pas hésité à le réaliser en catimini, une réconciliation. L’état n’attendait que cela, pour les enterrer une deuxième fois.
    Pourquoi cette idée ? Cette idée vient du ministère des anciens combattants. Afin de diluer la responsabilité sur ce drame, l’état Français a donné comme pistes aux journalistes, que des historiens anglais démontent les nœuds de cette attaque. Du côté de la France on continue de stigmatiser l’œil de vichy, sous l’œil bienveillant des Gaullistes qui n’ont pas les mains propres depuis cette époque.
    Mais n’oublions pas que le jour de cette décision Winston Churchill et de Gaulle étaient bien à l’origine de cet assassinat de 1300 marins, afin d’éviter une invasion de l’Angleterre.
    Il est misérable de voir cette association fraterniser avec l’état français. Ils sont oubliés, outragés par une combine des plus macabre, la réhabilitation du cimetière, profané en 1999 et 2005 par des musulmans, un brin islamisé.
    Ces marins ne doivent pas aller au Cénotaphe de la Pointes saint – Mathieu, lieu ou de nombreux officiers de Marines se pavanent et n’ont jamais défendu ces hommes lâchement abandonné par ceux qui servent la marine.
    Depuis soixante dix ans, un grand nombreux d’élus de tous bords, ont détourné le regard de ces hommes. Les femmes et les enfants de ces marins laissés pour compte.
    Il est facile de Raconter des livres et demander des documents aux descendants, ceci afin d’illustrer ce drame en occultant que la priorité est le retour de ces marins à Brest à Kerfautras.

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